Féline Anaïs

L'amour du charme et de la sensualité

18 juin 2007

Sexsomnie : un somnambulisme classé X...

Sexsomnie : un somnambulisme

classé X





Accusé(e) par votre partenaire d'avoir des intentions coquines en plein sommeil, vous ne vous souvenez de rien… A moins d'avoir trop abusé de substances illicites, peut-être souffrez-vous de sexsomnie. Un somnambulisme sexuel moins exceptionnel qu'il n'y paraît…



Vos bas instincts se réveillent alors que vous dormez encore ? Moins avouables que les rêves érotiques, la sexsomnie transforme les bras de Morphée en étreintes plus concrètes… Zoom sur un trouble du sommeil très particulier.



Dormez comme vous aimez !



Depuis une vingtaine d’années, certains psychologues ont publié des articles souvent confidentiels sur un "comportement sexuel durant le sommeil", un "sexe dormant : une variante du somnambulisme", des "masturbations pendant le sommeil"… Mais deux récentes études portant chacune sur 11 cas personnes attestent d'une trouble du sommeil d'un nouveau genre, baptisé sexsomnie.

Ce comportement se distingue du somnambulisme par :

  • Le plus souvent, la présence d'une excitation visible : érection, éjaculation, lubrification vaginale, rythme cardiaque élevé, sueur…

  • La focalisation des gestes autour de la sphère génitale ;

  • Une motricité réduite, pas de marche en dehors du lit… Pas question donc d'espérer faire avaler un égarement nocturne à votre voisine de palier…

Par rapport au somnambulisme, "l’éveil automatique est plus proéminent, les activités motrices sont relativement restreintes et spécifiques, et une certaine forme de conscience onirique est souvent présente" précisent les auteurs des études. Parmi les cas rapportés, on note une fréquence importante de comportements sexuels atypiques (paraphilies). Mais les psychologues supposent que ces comportements ont moins de chances d’être rapportés, lorsqu’ils restent "dans la norme sociale", particulièrement si le partenaire est une personne consentante.



Des histoires à dormir debout…



Non, les somnambules ne déambulent pas uniquement les bras levés devant eux en claudiquant maladroitement. Certains peuvent conduire un véhicule, manger ou même commettre un assassinat. Mais qu'ils soient capables d'avoir un comportement sexuel restait surprenant ! Et pourtant quelques cas sur le sujet laissent pantois…

  • Une jeune femme de 26 ans jette brutalement ces vêtements pendant la nuit et se masturbe violemment, poussant des gémissements et des cris évocateurs. Lorsque son partenaire la réveille, elle nie tout. Retombée dans les bras de Morphée, elle se "reprend en main" deux ou trois fois dans la nuit. Un égoïsme de plus en plus mal vécu par son conjoint…

  • Somnambule, un officier de police de 37 ans adopte un comportement sexuel pendant le sommeil au moins une fois par mois. Selon sa femme, l’homme n’a pas le même comportement sexuel lors de ces états de demi-sommeil "plus agressifs", "plus amoureux", "sans possibilité de l’arrêter"…

  • Un autre officier de police (une population qui décidément, ne dort que d'un oeil…) se révèle un tout autre amant pendant son sommeil : plus amoureux, plus attentionné, plus orienté vers la satisfaction de sa partenaire…

  • Un jeune homme de 27 ans se réveille régulièrement avec une éjaculation pendant la nuit depuis l'âge de 22 ans. Pour éviter ce comportement, il s'est lié les mains… Résultat : deux doigts cassés ;

  • Une jeune femme de 26 ans aguiche pendant son sommeil son conjoint de manière très explicite. En cas de réponse positive de ce dernier, elle se réveille et l'accuse de tenter d'abuser d'elle pendant son sommeil…

Moins amusants, certains cas ont débouché sur des notifications à la police lorsque le partenaire de ces ébats inconscient n'était pas consentant. Certaines associations de victimes d'abus sexuels craignent que cette sexsomnie ne soit injustement évoquée en vue d'être disculpé.



Comment vivre sa nuit sans réveiller l'autre ?



Les quelques cas confirmés permettent de déceler certains traits caractéristiques : la consommation d'alcool ou de drogues, un récent traumatisme émotionnel, un manque de sommeil, un stress ou un fatigue importants, la présence d'une apnée du sommeil, des antécédents familiaux…

Même si les études ne permettent pas d'avoir une idée du nombre réel de sexsomniaque, les scientifiques estiment que ce phénomène serait moins exceptionnel qu'on ne le croit. Selon eux, de nombreux patients souffrent d'un sentiment d'embarras et de culpabilité qui handicape la déclaration de ces faits. Pourtant des traitements existent.

Si vous pensez souffrir de sexsomnie, consultez un psychiatre. Les différentes prises en charge exposées dans ces études comprennent une psychanalyse, certains anticonvulsifs (benzodiazépines), le traitement des apnées du sommeil lorsqu'elles sont présentes, ainsi que l'éviction des facteurs de risque (alcool, drogues, manque de sommeil, stress…). Alors pour retrouvez des nuits plus calmes, n'hésitez pas à en parler.

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Sexsomnie : somnambulisme sexuel...

Sexsomnie : le retour

du somnambulisme sexuel





Psychiatre du Centre régional de troubles du sommeil du Minnesota, Carlos Schenck a passé en revue la littérature scientifique pour y recenser les troubles du sommeil associés à des comportements sexuels anormaux. Pour ceux qui auraient envie de sourire, le spécialiste replace les choses dans leur contexte. « Il semble que de plus en plus de cas de comportements sexuels anormaux durant le sommeil sont rapportés. Alors que certains peuvent juger comique ce type de comportement, cela est en réalité très dérangeant, embarrassant et potentiellement dangereux pour les patients et leur couple. Bien qu'ils soient conscients de leur condition, beaucoup retardent souvent le moment de consulter, soit parce qu'il ne savent pas qu'il s'agit là d'un trouble médical, soit parce qu'ils craignent alors de se voir jugés ».



Le psychiatre passe alors en revue l'ensemble des comportements survenants durant le sommeil. Les troubles vont des gémissements de plaisir à des comportements sexuellement agressifs, en passant par des masturbations compulsives qui peuvent blesser le somnambule ! Ces comportements inconscients entraînent parfois des actes pénalement répréhensibles... Selon le Pr. Schenck, ces comportements sont favorisés par le manque de sommeil. Il invite toutes les personnes souffrant de tels troubles à consulter sans honte. Des traitements peuvent leur être proposés.



Sources : Sleep et communiqué de l'Académie américaine sur les traitements du sommeil du 1er juin 2007

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L'amour c'est la santé !!!

L'amour, c'est la santé !





En plus des sensations intenses qu'ils procurent, les câlins sous la couette seraient bénéfiques pour la santé. Faire l'amour augmenterait l'espérance de vie, préviendrait les coups de blues, l'apparition de problèmes cardiaques et même de certains cancers. Seules réserves : sortez couverts et pensez à vous hydrater ! Un dossier pour que sensualité rime toujours avec santé...



Bon pour le corps et l'esprit !



"Toi et moi dans le même bermuda, c'est l'amour !". La chanson du groupe Léopold Nord avait oublié de souligner les vertus thérapeutiques des galipettes. Et pourtant, les câlins sous la couette sont bons pour le coeur, les artères et préviendraient même certains cancers. La bagatelle, c'est du sérieux !



Les vertus apaisantes du sexe
Quand l'amour permet de rajeunir !
Faire l'amour, c'est bon pour la santé !
Trois nuits par semaine
Le sexe, c'est bon pour le moral !
Sexe et cancer : des liens pas toujours évidents
Le sexe, c’est bon pour la santé !

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Les vertues appaisantes du sexe...

Les vertus apaisantes du sexe





A la veille de vous exprimer en public, vos mains sont moites et votre voix chevrotante. Vous avez essayé de fixer un point de l’audience, vous avez massacré plusieurs boules anti-stress sans grands résultats… Et bien voilà l’astuce qui va vous changer la vie : faire l’amour serait le meilleur moyen de rester zen !

Serial-victime du trac ? Laissez tomber les potions miracles ou les vaines prières ! Selon une étude américaine, faire l’amour vaudrait tous les anti-stress !



Peace and Love



Un psychologue américain Stuart Brody a voulu connaître l’influence de l’activité sexuelle sur la réponse au stress, évalué par la tension artérielle. Sujet d’étude saugrenu ? Disons que les voies de la recherche scientifique peuvent parfois emprunter des chemins surprenants… Près d’une cinquantaine de personnes (24 femmes et 22 hommes) ont donc fait progresser la science, en notant dans un journal de bord quotidien leur pratique intime : rapports sexuels avec pénétration, masturbations, autres jeux amoureux…. Après deux semaines de confessions écrites, ils réalisèrent un test de stress nécessitant de s’exprimer en public et de réaliser du calcul mental. 

Résultat : ceux qui avaient réalisé un rapport sexuel avec pénétration étaient moins stressés et voyaient leur tension artérielle revenir à la normale plus rapidement que ceux qui avaient eu d’autres types d’activités sexuelles. Ceux qui avaient préféré l’abstinence présentaient les plus fortes tensions artérielles en réponse au stress. Selon le Dr Brody, ces bénéfices sont bel et bien distincts des traits psychologiques de chaque individu. Une plus grande fréquence des rapports est associée à de plus importants bénéfices. "Ces effets ne sont pas uniquement liés à l’apaisement de court terme suivant l’orgasme, mais perdurent pendant au moins une semaine" déclarait le chercheur au magazine New Scientist.



Une origine encore inconnue



Mais pourquoi faire l’amour vous rendrait plus zen ? Les explications restent pour le moment assez confuses. L’effet apaisant pourrait être lié à la stimulation de différents nerfs lors de la pénétration (en particulier le nerf vagal en charge de certains processus psychologiques). Une autre hypothèse repose sur la libération de l’hormone ocytocine durant les rapports sexuels. 

Le Pr. Brody souligne également que ces conclusions ont un sens si l’on adopte un point de vue essentiellement évolutionniste : les relations sexuelles avec pénétration seraient associées à de nombreux effets positifs, afin d’assurer la perpétuation de l’espèce… 

Si faire l’amour est un moyen anti-stress en toutes circonstances, sachez qu’il existe d’autres techniques pour rivaliser avec les maîtres zen. Découvrez les sans attendre dans notre article "Surmonter le trac" et notre dossier "Vaincre sa timidité".

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Quand faire l'amour permet de rajeunir !!!

Quand faire l’amour permet de rajeunir !





Faire l’amour au moins trois fois par semaine permettrait de rajeunir de 10 ans. Tel est le résultat d’une enquête réalisée par un psychologue écossais auprès de 3 500 personnes qui ne faisaient pas leur âge.

Pourquoi, dans les réunions d’anciens élèves, certaines personnes ont l’air d’avoir dix ans de moins que les autres ?

C’est la question que s’est posée le Dr David Weeks, psychologue au Royal Edimburgh Hospital, en Ecosse. Pour tenter d’y répondre, le scientifique a passé une petite annonce dans le journal  New Scientist en 1988 ; qui lui a permis de contacter environ 3 500 personnes, âgées de 18 à 102 ans. Celles-ci avaient toutes pour particularité de paraître plusieurs années de moins que ce qu’annonçait leur état civil. Le Dr Weeks leur a alors soumis un questionnaire, afin de déterminer leurs habitudes de vie. Il a rassemblé les résultats de son étude dans un livre "Secrets of the Superyoung", littéralement les secrets des "superjeunes".

Bien sûr, le scientifique a pris soin d’éliminer de sa sélection les personnes ayant eu recours à des artifices chirurgicaux.



Trois fois par semaine pour dix ans de moins



Dans cet ouvrage, il souligne que pour paraître plus jeune, nul n’est besoin de vivre comme un moine. Au contraire, le sexe serait même l’une des composantes essentielles pour paraître environ dix ans de moins. Les personnes interrogées avaient en effet trois relations sexuelles minimum par semaine. Ces effets bénéfiques ont d'ailleurs été confirmés par de nombreuses études. Bien sûr, faire l’amour est finalement un exercice comme un autre, qui permettrait d’entretenir son corps. Et des relations sexuelles harmonieuses peuvent être le synonyme d’une vie heureuse. Or les gens heureux ont certainement l’air plus jeunes…



Une question de taille…



L’auteur met en avant de nombreuses autres habitudes qui semblent corrélées avec le fait de paraître plus jeune. Ainsi, les "superyoung" sont majoritairement non-fumeurs. Ils surveillent également leur alimentation et sont peu stressés. Néanmoins, l’auteur souligne qu’une partie non négligeable d’entre eux sont de bons vivants. Un autre fait important serait l’absence de descendance : 15 % des personnes n’avaient pas d’enfant. Il ajoute que le style de vie ne fait pas tout : beaucoup ont une taille inférieure à la moyenne, ce qui ne permettrait pas d'estimer leur âge avec précision.

Le Dr Weeks précise que paraître plus jeune n’est pas forcément un avantage. Selon lui, ces jeunes éternels sont moins pris au sérieux, notamment dans la vie professionnelle. De plus, ils pourraient souffrir de problèmes relationnels avec leurs enfants.



Vive les excentriques !



Le docteur Weeks n’en est pas à son coup d’essai. En 1995, il avait déjà publié un livre "Eccentric : A study of sanity and strangeness". Dans cet ouvrage, il avait interviewé plus de 1 000 personnes excentriques sur leurs habitudes. Pour lui, les excentriques sont des gens non-conformistes, curieux, idéaliste, créatifs et souvent obsédés par un ou plusieurs violons d’Ingres. Ils ont souvent dans l’idée de sauver le monde ou en tout cas de l’améliorer.

Et ses conclusions étaient qu’être excentrique, c’est bon pour la santé ! Selon lui, ces "hurluberlus" consultent un médecin une fois tous les huit ans en moyenne et vivent cinq à dix ans de plus. Cela s’expliquerait par le fait qu’ils sont notamment moins stressés que la plupart des gens.

Or certaines informations contenues dans ce livre semblent en contradiction avec celles de son autre ouvrage. En effet, le Dr Weeks constate que la plupart des excentriques sont des célibataires endurcis. Même s’ils peuvent tomber éperdument amoureux, ils éprouveraient quelques difficultés à être intimes avec quelqu’un et à maintenir une relation durable. De là à dire que la solitude conserve, il n’y a qu’un pas…

Alors, devrons-nous choisir entre deux styles de vies : avoir l’air jeune en faisant l’amour régulièrement ou vivre vieux en célibataire excentrique ?   

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Faire l'amour c'est bon pour la santé...

Faire l’amour c’est bon pour la santé





En plus des sensations intenses qu'ils procurent, les câlins sous la couette seraient bénéfiques pour la santé. Faire l’amour augmenterait l'espérance de vie, préviendrait l’apparition de problèmes cardiaques et même de certains cancers. Quand plaisir rime avec santé…

"Réduisez votre consommation d’alcool, arrêtez de fumer et… faites plus souvent l’amour" ! Tels pourraient être les conseils que vous donnera demain votre médecin. En effet, depuis de nombreuses années différents travaux s’intéressent aux effets sur la santé des rapports sexuels. Et pratiquement tous soulignent les bénéfices de cette activité sur la durée de vie et la prévention de certaines maladies.



Quand le sexe n’envoie pas au ciel…



D'une manière générale, les relations sexuelles régulières feraient baisser le taux de mortalité chez l'homme. Une recherche suédoise de 1981 avait souligné un taux de mortalité plus fort que la moyenne chez les hommes de 70 ans qui avaient cessé depuis plusieurs années leur activité sexuelle. Mais ses bénéfices ne concernent pas que les seniors. Début 1997, une étude britannique a suivi 918 hommes âgés de 45 à 59 ans pendant quatre ans. Elle a démontré que, durant cette période, le taux de mortalité des hommes avec au moins deux relations sexuelles par semaines était deux fois plus bas que le taux de mortalité de ceux qui en avaient moins d'une par mois. Attention, au-delà de deux rapports sexuels, aucune proportionnalité n'a été constaté entre le nombre de rapports sexuels et la baisse du taux de mortalité.



J’y mettrai tout mon coeur



Les vertus thérapeutiques de l'activité sexuelle concernent principalement le coeur. En effet, l’étude britannique précédemment citée souligne une baisse des risques cardiaques liés à la fréquence des relations sexuelles. Ces bienfaits sur le coeur sont également évoqués pour les deux sexes dans des travaux américains publiés en l'an 2000.

Bien sûr, ce bénéfice reste discutable : faire l’amour n’est somme toute qu’un exercice physique, or les bienfaits pour le coeur de l’activité physique sont bien connus ! A chacun son sport…



La petite mort sans la grande…



Evidemment, certains ne manqueront pas d’évoquer les risques d’epectase (décès durant l’orgasme) et citerons l’exemple du président français Félix Faure, mort en 1899 à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse…

Qu’ils se rassurent, l’étude américaine citée plus haut a évalué les risques d’attaque cardiaque liés à cet exercice particulier. Certes, elle démontre que le risque d’infarctus du myocarde est 2,5 fois plus important durant les deux heures qui suivent une relation sexuelle. Néanmoins, ce risque reste extrêmement faible : l’augmentation du risque d’accident cardiaque est de 0,01 % sur un an pour une fréquence d’une relation sexuelle par semaine.



Orgasme et prostate : même combat ?



Outre d'éventuels effets sur le coeur, faire l'amour pourrait prévenir l'apparition de certains cancers. Ainsi, une étude japonaise de 1990 menée sur cent hommes pendant trois ans aurait démontré une baisse du risque de cancer de la prostate liée à une augmentation de la fréquence des orgasmes. Néanmoins, cette étude dénote également une augmentation du risque en cas d’activité sexuelle soutenue entre 30 et 50 ans…

Cet effet des relations sexuelles sur la prostate à également été étudié sous l’angle de l’abstinence. Ainsi, des recherches américaines de 1981 ont étudié le taux de mortalité lié au cancer de la prostate chez 6 226 prêtres catholiques de l’état de New York (Etats-Unis). Les résultats, cette fois-ci, ne plaident pas en faveur des relations sexuelles : les décès liés au cancer de la prostate étaient deux fois moins élevés chez les prêtres que ceux statistiquement attendus. Les taux de mortalité liés aux cancers colo-rectaux ou pulmonaires étaient également moins élevés.



Aimez-vous les uns les autres



Une autre étude américaine de 1996 concernait cette fois-ci 2 573 Soeurs catholiques âgées de 50 à 84 ans. Cette fois-ci, les résultats montraient une augmentation chez les nonnes du taux de mortalité lié aux cancers du sein et de l’appareil génital. Pour les scientifiques, l’explication serait en fait liée à l’absence de grossesses et non à celle de relations sexuelles.

Dans tous les cas, l’hygiène de vie d’un prêtre ou d’une nonne diffère par de nombreux aspects de celle du citoyen moyen. L’abstinence ne saurait évidemment porter toute la responsabilité de ces observations statistiques.



Jeux de main…



Enfin, il ne faut pas oublier les préliminaires, qui seraient eux aussi bon pour la santé. C’est du moins ce que suggère un chercheur australien. D’après lui, la stimulation des tétons chez la femme, en libérant une hormone appelée l’ocytocine, pourrait prévenir l’apparition du cancer du sein. L’étude précise même que l’ocytocine est libérée en grande quantité lors de l’orgasme, et que l’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre le cancer du sein.

D’une manière générale, ces différentes travaux semblent donc indiquer que faire souvent l’amour est réellement bénéfique pour la santé. Néanmoins, si vous décidez de prendre en main votre santé… pensez à vous protéger.

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Trois nuit par semaine...

Trois nuits par semaine





Vous ne fumez pas, vous ne buvez pas, vous mangez équilibré et vous êtes sportif… très bien ! Votre bonne hygiène de vie contribue à prévenir le risque de crise cardiaque ou d’une attaque cérébrale. Mais faire l'amour au moins trois ou quatre fois par semaine, c'est encore mieux !

Vous êtes un "pro" du squash, du jogging, et des sports d'endurance… pas de problème, vos performances athlétiques renforcent votre capital santé cardiovasculaire, tonifient votre coeur et vos vaisseaux. A contrario, vous ne pratiquez pas de sport régulièrement mais vous êtes une "bête" au lit ? Continuez, vos performances sexuelles équivalent à la pratique d'un véritable sport d'endurance. En faisant l'amour au moins trois ou quatre fois par semaine, vous divisez par deux votre risque de crise cardiaque ou d’attaque cérébrale !



Faites l'amour et la paix avec vos artères



Au Pays de Galles, le professeur Shah Ebrahim vient de mener une étude sur 2 400 hommes résidents de la ville de Caerphilly. Cette étude vise à démontrer la relation existante entre la pratique régulière d'un exercice physique et la prévention des maladies cardiovasculaires. L'équipe médicale a remis un questionnaire aux participants qui ne souffraient pas du coeur au début de l'étude. Ce questionnaire s’intéressait également à la fréquence hebdomadaire de leurs rapports sexuels.

Résultats : les hommes qui ont eu au moins trois orgasmes par semaine sur une durée totale de 10 années, sont aussi ceux qui ont deux fois moins de risque d'avoir une crise cardiaque ou une attaque cérébrale. Messieurs, faites donc l'amour le plus souvent possible, c'est la meilleure prévention naturelle contre les problèmes cardiaques.



Mais toujours, sortez couverts !



Quelles que soient vos pratiques sexuelles, l'attaque cardiovasculaire n’est pas tant à craindre que les maladies sexuellement transmissibles. Alors n’oubliez pas votre préservatif, protégez-vous !

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Le sexe c'est bon pour le moral !!!

Le sexe, c’est bon pour le moral !



"Sex is beautiful ! Sex is good !" chantait Georges Michael dans les années 1980. Avoir une vie sexuelle satisfaisante et régulière procure un bien-être et une sérénité sans pareil. La vie sexuelle est sans conteste un élément déterminant de la qualité de vie.

Tranquillisant, antidépresseur, somnifère… le sexe ne fait pas du bien qu’au corps, l’esprit en profite également.



Le repos du guerrier



Les instants suivant l’orgasme confèrent à la plénitude un degré insoupçonné. Alors que les uns fument une cigarette, la majorité tombent dans les bras de Morphée.

En janvier 2000, l’Institut Ipsos effectuait un sondage pour le Figaro Magazine sur l’acte sexuel. L’une des questions était :




Que faites-vous, en général, après avoir fait l’amour ?



En premier %

Total des citations

Vous vous lavez

36

51

Vous vous endormez

29

57

Vous fumez une cigarette

8

13

Vous buvez ou vous mangez

7

21

Vous recommencez

6

16

Vous regardez la télévision

2

9

Autre

4

5

Ne se prononce pas

8

8

Total 

100

(1)

Suite à l’orgasme, le relâchement physique et psychique serait du à la libération d’endorphines durant l’acte sexuel. Ces hormones ont une influence l’humeur, la gestion du stress et améliorent le repos.

Et dans ce domaine, les champions sont les représentants de la gent masculine. Et oui, Messieurs… sachez que la phase d’endormissement provoqué par l’orgasme est beaucoup plus lente chez la femme, qui généralement ne peut que constater seule son indéniable supériorité.



Un effet tranquillisant



Dans les bras de son partenaire, l’angoisse ou la peur n’ont pas cours. Mais autant que le partage avec l’être aimé, l’acte sexuel en lui-même permet de gommer l’anxiété ou l’énervement.

Là encore, les hormones sont vraisemblablement derrière cet étrange effet tranquillisant qui ramène au premier plan la bonne humeur et les pensées positives, laissant au placard les soucis quotidiens.



Un antidépresseur naturel



La peur d’être seul et délaissé est au coeur de nombres de troubles dépressifs. Ces carences affectives peuvent en partie être comblée par l’acte sexuel. Toujours selon le sondage Ipsos réalisé pour le compte du Figaro Magazine, l’échantillon représentatif de personnes interrogées semble tirer de l’amour une sentiment de gaieté.



Après avoir fait l’amour, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Diriez-vous que vous êtes en général…



%

Plutôt gai(e)

91

Plutôt triste

2

Ni l’un, ni l’autre

2

Ne se prononce pas

5

 

100

Coup de blues, déprime, fatigue… et si avant de vous allonger sur le divan, vous faisiez un petit détour par la chambre.

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Sexe et cancer : des liens pas toujours évidents...

Sexe et cancer : des liens pas toujours évidents





Une vie sexuelle épanouie a un impact certain sur notre moral et notre confiance en soi. Mais de manière plus étrange, les bienfaits ne sont pas uniquement psychologiques. Tout l’organisme profite de ses effets bénéfiques. Concernant les liens entre cancer et activité sexuelle, les relations apparaissent cependant moins évidentes.

Faire l’amour permettrait-il de prévenir certains cancers ou au contraire en favoriserait-il la survenue ? La réponse n’est pas toujours évidente tant les études sur le sujet sont souvent contradictoires.



Cancer de la prostate : des résultats opposés



En 1990, une étude japonaise menée sur 100 hommes a démontré une baisse du risque de cancer de la prostate liée à une augmentation de la fréquence et d’intensité des orgasmes. Néanmoins, cette étude dénote également une augmentation du risque en cas d’activité sexuelle soutenue entre 30 et 50 ans.

En juin 2001, des chercheurs ont interrogé tous les patients atteints d’un cancer de la prostate entre 1993 et 1996, âgés de 40 à 64 ans du Comté de l’état de Washington sur leur vie sexuelle. En comparant les réponses à celles recueillies auprès d’hommes en bonne santé, les auteurs ont constaté que le risque de cancer était directement proportionnel au nombre de partenaires sexuelles au cours de la vie. A l’extrême des pratiques, le fait d’avoir eu plus de 30 partenaires était associé à la présence de formes plus agressives de la maladie. Par ailleurs, le risque de cancer était légèrement accru chez les hommes ayant eu par le passé des infections gonococciques. En revanche, la fréquence des rapports sexuels ne semblait pas avoir d’influence.

Enfin, en janvier 2002, une nouvelle analyse reprenant les données de plusieurs vastes études permet d’obtenir des résultats plus crédibles. Ainsi, une association entre le cancer de la prostate et des maladies sexuellement transmissibles a été notée. Mais concernant la fréquence des activités sexuelles, les auteurs s’avouent incapables de trancher. Le mystère demeure…



Cancer du sein : quand les religieuses sont chocolat



Une vaste étude conduite sur plusieurs milliers de nonnes âgées de 50 à 84 ans avait permis de constater une augmentation du taux de mortalité liée aux cancers du sein et de l’appareil génital. Peut-on pour autant considérer leur abstinence comme seule responsable ? Pas vraiment. Pour les scientifiques, l’explication serait en fait liée à l’absence de grossesses et non à celle de relations sexuelles. Les modes de vie d’une nonne diffèrent de ceux du simple citoyen. Les auteurs soulignent ainsi l’explosion du tabagisme féminin qui ne touche pas les religieuses. Finalement, l’abstinence ne saurait expliquer pleinement ces observations.

Autre hypothèse étrange plaidant pour des câlins sous la couette : la stimulation des tétons et l’orgasme faciliteraient la libération d’une hormone appelée l’ocytocine. Cette libération entraînerait l’élimination de radicaux libres aux propriétés carcinogènes.



Sortez couverts !



Toutes ces études confèrent aux ébats amoureux des vertus thérapeutiques insoupçonnées. Mais attention, la multiplication des partenaires augmente le risque de contracter une maladie sexuellement transmissible (MST), à moins de se protéger.

Certaines infections résultant de maladies sexuellement transmissibles ont été directement reliées au développement du cancer du col de l’utérus, comme le virus du papillome humain (VPH).

Les hépatites, dont le risque de transmission sexuelle varie cependant, peuvent causer le cancer du foie. Enfin, l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) peut affaiblir le système immunitaire et prédisposer l’organisme à différents types de cancers.

Alors, pour recueillir tous les effets bénéfiques des relations amoureuses, sachez vous protéger ainsi que vos partenaires en utilisant un préservatif.

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Le sexe c'est bon pour la santé !!!

Le sexe, c’est bon pour la santé !





Le sport en chambre, c’est bon pour la santé ! Non, il ne s’agit pas là de l'appel d’une secte hédoniste mais bel et bien le résultat de plusieurs études scientifiques. Découvrez le véritable panorama des vertus de l’amour ! 

En plus de sensations fortes et plaisantes, l’acte sexuel se retrouve paré de nouvelles vertus : il permettrait d’augmenter l’espérance de vie, préviendrait les coups de blues, l’apparition de problèmes cardiaques et même la survenue de certains cancers. Mais parfois, la sexualité connaît des hauts et des bas… Comment redresser la barre et bénéficier au mieux des bénéfices de l’amour charnel ?



Les 4 fantastiques bénéfices de l’amour



C’est donc un véritable hymne à l’amour que les scientifiques chantent de concert… Découvrez les raisons de cet engouement ! 

  • Parce que le coeur n’est jamais loin de l’amour, l’activité sexuelle bénéficie principalement à la santé cardiovasculaire. Les chercheurs ont souligné que les risques cardiaques diminuent à mesure alors que la fréquence des relations sexuelles augmente. Véritable effort physique, l’acte sexuel permet d’éliminer les toxines, d’activer la circulation veineuse et de muscler le coeur. C’est sa sollicitation qui va directement influer sur sa santé : pendant la période d’excitation, la fréquence cardiaque passe de 75 pulsations par minute à plus de 100 pulsations par minute, voire 180 pulsations au moment de l’orgasme. Faire l’amour, c’est un excellent exercice pour le muscle cardiaque qui a besoin de travailler pour bien se porter. Attention cependant, une activité sexuelle peut être contre-indiquée en cas de graves maladies cardiovasculaires.

  • L’acte sexuel répété (au moins 3 fois par semaine) permettrait de réduire de 15 % le risque de développer un cancer de la prostate. Ce premier cancer masculin touche 40 000 hommes par an en France.

  • Mais les femmes bénéficient aussi d’une activité sexuelle régulière. La bagatelle pourrait en effet avoir un rôle protecteur sur le sein. En effet, la stimulation des tétons et l’orgasme libèrent une hormone appelée ocytocine, bénéfique sur le sein.

  • Mais l’amour vous fait aussi tourner la tête puisque l’euphorie qui suit l’acte sexuel est due à la production par le cerveau, de la sérotonine et de la dopamine, deux véritables "messagers" du plaisir. Mais surtout, le plaisir libère des endorphines, qui provoquent un état de relaxation favorable à l’endormissement. Pour les insomniaques, les angoissés et les stressés, rien de tel qu’un peu d’amour…



Mieux vaut le plaisir que guérir !



Mais parfois avec l’âge ou le stress, la sexualité connaît des hauts et quelques bas… Après 40 ans, un homme sur trois souffre de troubles de l’érection et n’a donc pas une sexualité épanouie. Au-delà du préjudice sur sa qualité de vie, ce problème peut constituer le signal d’alerte d’une maladie cardiovasculaire sous-jacente, d’un diabète ou d’une dépression

Même quand il n’existe pas d’atteinte cardiovasculaire avérée, la maladie artérielle peut déjà être diffuse. L’artère caverneuse de la verge est une artère vasculaire qui, comme les autres, peut se scléroser. C’est d’ailleurs l’une des artères les plus étroites du corps humain. Une particularité qui la met en première ligne des victimes d’obstruction en cas d’athérosclérose diffuse (notamment en cas d’hypertension, d’hypercholestérolémie, de diabète, de tabagisme…). Ainsi, le risque de maladie cardiovasculaire serait de 25 % à 45 % plus important chez les hommes avec des troubles érectiles (âge moyen 62 ans) comparativement aux hommes sans. 

Lorsque l’on sait qu’une dysfonction érectile peut être présente depuis au moins 3 ans avant l’apparition des premiers symptômes d’une maladie cardiovasculaire, l’homme qui souffre de pannes sexuelles répétées a tout intérêt à envisager d’effectuer un bilan de santé cardiovasculaire recherchant ces facteurs de risques (antécédent familial, tabagisme actuel, hypertension artérielle, obésité, sédentarité, anomalie du bilan lipidique, anomalie de la glycémie), de surveiller également son hygiène de vie et de pratiquer une activité physique quotidienne. 

Posté par felineanais à 01:46 - Le sexe c'est bon pour la santé - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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