Féline Anaïs

L'amour du charme et de la sensualité

07 mars 2007

L'orgasme féminin

L'orgasme féminin





Qu'est-ce que l'orgasme ?

L'orgasme est la manifestation physique de l’extase qui emporte, de plaisir absolu, le corps, le cœur et la tête à la fois. Cet orgasme "total" demande un concours de circonstances très favorables (différentes pour chaque femme). Il se produit donc assez rarement. Quand la communion entre les partenaires est proche de la perfection ou quand la femme est en parfaite harmonie avec elle-même, cet orgasme complet est un moment magique que certains appellent "la petite mort".

Ce nom est donné parce que la femme a atteint un tel degré d'excitation et de plaisir qu'elle a le sentiment d'arriver à un point de non-retour et peut avoir l'impression qu'elle va mourir. Elle est proche, en tous cas, de la perte de conscience. Avoir peur à ce niveau est naturel. Consciemment ou pas, cette peur peut empêcher d'avoir l'orgasme mais avec le temps, la femme arrive à dominer la peur et à se laisser aller au seul plaisir. Cet orgasme est si intense qu'une femme n'en aura généralement qu'un et devra prendre le temps de "récupérer" si elle souhaite qu'un autre se produise.

A un degré moindre, d'autres types d'orgasmes sont possibles qui sont aussi très satisfaisants et qui, eux, peuvent se suivre assez rapidement. Le corps est alors saisi d'une réaction due à un plaisir sexuel très fort. Ce plaisir peut venir du corps seulement ou de la tête seulement ou des deux à la fois. Cette réaction se propage dans l'ensemble du corps mais se ressent en particulier dans le ventre et dans le sexe. C'est plus ou moins visible en fonction de chaque femme et une même femme peut être, une fois très démonstrative et une autre fois quasi-immobile et muette.

Ces orgasmes sont presque faciles à obtenir pourvu que la femme, toute seule ou accompagnée, s'en donne les moyens. Avoir un orgasme demande, entre autres, une bonne connaissance de soi, la connaissance d'une ou plusieurs techniques, un entraînement et de la persévérance (on n'a rien sans rien !). Par contre, aucune technique lue, vue ou entendue, ne peut, à elle seule, provoquer un orgasme chez une femme si on se contente de l'appliquer bêtement.

Dans tous les cas, il faut personnaliser ses connaissances et les adapter à sa ou à la personne, aux moments de la vie, aux moments de la journée, à un état général, à des états particuliers, à des envies, etc... Et être attentif à ce que "dit" le corps. Le corps de chaque femme a son langage... Il parle en frissons, en palpitations, en contractions, en torsions, etc... En conclusion, apprendre à l'entendre, à l'écouter et à le comprendre est une des clés du plaisir.

1) L'orgasme vous intéresse en tant que jouissance finale, en tant qu'aboutissement de l'acte, en tant que récompense suprême ? Peu importe, l'important est de savoir que, s'il s'appuie sur une réalité physique, il peut survenir seulement par l'esprit. Allons plus loin, il ne peut survenir qu'avec l'esprit, qui mène le corps.

2) Vous ne pouvez être fondamentalement contre l'orgasme, fut-il simulé. Simulé, oui, même pour l'homme il peut l'être. Car si l'orgasme masculin est communément associé à l'éjaculation, ils en existent pour lui aussi de différentes intensités, quoi qu'on en dise. Encore une fois, renseignez-vous, vous serez surpris(e).

Se faire plaisir tout le temps et partout !

- en serrant ou en croisant fort ses cuisses l’une contre l’autre et en contractant, à répétition, son vagin plus ou moins rapidement.

- en étant à cheval sur un accoudoir de fauteuil et en faisant basculer son bassin d’avant en arrière.

- en mettant un coussin entre les cuisses et s’y frottant.

- en dirigeant la pomme de la douche sur son sexe.

- en s’asseyant sur son talon.

- en frôlant de la pointe de ses seins le dos d’un inconnu, dans le métro, aux heures de pointe.

Chaque millimètre du corps est susceptible d’être à l’origine d’un orgasme, l’imagination et l’expérimentation sont les meilleures alliées de la femme.

La masturbation “traditionnelle”

Confortablement allongée, nue ou à demi nue, la femme caresse ses seins, en titille la pointe ; descend ses mains sur son ventre, ses hanches, ses cuisses. Lentement, légèrement puis plus fermement, elle arrive de ses deux mains sur son pubis, glisse ses doigts autour de son sexe puis entre ses grandes lèvres ; et enfin, après avoir délicatement écarté les grandes et les petites lèvres, se faufile le long de sa vulve.

Le désir qui monte, qui monte, pendant que sa tête fantasme, la guide vers le clitoris. Ce petit bouton hypersensible se cache sous un capuchon. D’un doigt mouillé, elle l’atteint pour le stimuler légèrement et lentement puis en accélérant et en s’aidant de son bassin qui ondule jusqu’à perdre le contrôle d’elle-même.

La masturbation “pénétrante”

Le début est le même que pour la masturbation que j’ai appelée traditionnelle. Mais en plus de la stimulation du clitoris qui peut conduire à l’orgasme, la femme pénètre son vagin des doigts d’une de ses mains. Pendant que son autre main continue d’affoler le clitoris. Ses doigts introduits caressent le haut, au bord, de l’intérieur de son sexe. Là où se trouve le fameux point G. Elle ne trouvera pas forcément son point G la première fois. Un peu de persévérance est nécessaire pour le découvrir et connaître les très agréables sensations qu’il procure. Cette double caresse favorise la montée du plaisir et conduit encore mieux à l’orgasme.

La femme qui était allongée au départ se retrouve un peu recroquevillée pour plus de commodités.

Chaque femme a besoin d’un temps plus ou moins long pour que le plaisir monte à son point optimal. Il arrive souvent qu’elle n’ait pas l’endurance suffisante pour se caresser aussi vite et aussi longtemps qu’elle le voudrait, surtout quand elle se rapproche de la jouissance, que tout doit s'accélérer et que rien ne doit s'arrêter. Une aide extérieure est alors la bienvenue.

Pour se caresser "en surface"

Un vibromasseur que l’on achète sur catalogue de VPC ou en sex-shop. Qui se branche sur le secteur. (les piles s’usent trop vite). Et qui s’utilise aussi bien sur le visage que le buste que sur le sexe. A chacune de trouver sa voie...

Pour se caresser "en profondeur" : Un godemiché vibrant ou pas. En caoutchouc plutôt ferme. Qui a la forme d’un sexe d’homme. Qu’il vaut mieux lubrifier de crème ou de salive. Et que la femme fait entrer dans son vagin à son gré. Si elle veut garder ses deux mains libres pendant cette pénétration, il lui suffit de s’asseoir sur le "god” comme elle peut le faire sur le sexe d’un homme allongé (position d’Andromaque). Pour atteindre l’orgasme seule, la femme expérimente toutes ces possibilités séparément ou en les associant entre elles. Au gré de sa fantaisie, de son expérience et de son imagination, elle découvrira mille autres richesses de son corps.

Pour augmenter la sensation de plaisir, une femme a la possibilité d'utiliser ses contractions vaginales. Les contractions vaginales s’apprennent et s’entretiennent. Il suffit de serrer l’intérieur du ventre comme pour retenir une envie de faire pipi. De relâcher et de recommencer. La sensation de quelque chose qui "remonte" dans le bas du ventre, est l’indication d’une contraction en cours. Faites "remonter" le plus possible.

Les contractions sont intéressantes pour qu’une femme se fasse plaisir seule mais aussi quand elle veut rendre la pénétration d’un partenaire plus agréable pour elle comme pour lui.

Je suis persuadé que vous allez être, à compter de maintenant, encore plus attentif au plaisir de votre partenaire, et plus encore aux moyens de le lui prodiguer. N'hésitez pas à être imaginatif et laissez-vous aller à vos fantasmes, et aux siens. Vous n'en serez que plus surpris par l'émergence de nouveaux plaisirs. Délirant ! 2) Même si cela ne vous plaît pas, sachez que la femme n'a absolument pas besoin de vous pour avoir du plaisir. Il lui suffit de se masturber un peu, de fantasmer beaucoup, et elle atteint facilement la jouissance. Seulement, tout comme vous en ce qui concerne votre masturbation, rien ne remplace un partenaire… surtout attentif !

Comment obtenir un orgasme a deux ?

Sans se toucher : C’est tout à fait possible par le biais de la méditation, de la visualisation, du zen et du tantrisme par exemple. Ces techniques, qui nous viennent de l’Extrême-Orient, permettent, quand on prend le temps de les travailler un peu, d’accéder à l’orgasme même à un mètre ou plus l’un de l’autre.

Visualisation et parole : Faire une première tentative simple en se mettant nus, assis, dans un endroit chauffé, dans le silence (ou avec une musique calme) et assez loin l’un de l’autre, adossés à un mur ou à un dossier de canapé. Bien regarder son vis à vis en prenant le temps d’arrêter votre regard sur chaque partie du corps de l’autre pour bien les avoir en mémoire. Quand les deux se sentent prêts, ils ferment les yeux et recommencent le parcours du corps en décrivant à haute voix et à tour de rôle les caresses proposées.

Elle : "Je passe ma main dans tes cheveux, tes cheveux sont doux, j’imagine leur parfum, je les sens sous mes doigts. La pression de mes doigts se fait plus forte, je masse le haut de ton crâne, je descends derrière les oreilles, etc..." Elle "voit" ce qu’elle lui fait en même temps qu’elle le lui dit.

Lui ressent la caresse et le plaisir que la caresse lui procure... Alors que tout passe par l’esprit ! A son tour, il engage la suite de l’échange...

Lui : "Ton visage est proche du mien, j’embrasse tes yeux, ton nez. Je promène mes lèvres sur les tiennes, je glisse mes lèvres sur ta joue, celle de gauche, etc..." Au fil de l’échange de caresses visualisées et ressenties, les partenaires arrivent à faire l’amour sans s’être touchés. Il est tout à fait possible que le corps des amants bouge sous l’impression de ce qui est dit. Le buste s’avance quand il reçoit des baisers parlés, les jambes s’écartent quand l’homme décrit la pénétration, etc...

Laisser le corps réagir mais sans aller jusqu’au mime. Rester concentré sur les sensations et les impressions, le plus loin possible. Avec de l’entraînement et de la complicité, l’orgasme est possible. Avec ce jeu, il n’y a aucun risque d’accident d’aucune sorte. Il est donc possible d’en abuser et de mettre en scène à l’extrême. Visualiser et décrire un fantasme qui serait irréalisable dans la vie, par exemple.

En se touchant soi, sans toucher l'autre

Par téléphone, Minitel, courrier et tout autre moyen de communication à distance. Chacun des partenaires engage un échange verbal ou écrit de caresses, de fantasmes ou de situations qui l’excitent. Pendant que la conversation se déroule ou que vous lisez un texte, vos mains vivent sur votre corps. En fait, il s’agit de se masturber chacun de son côté à l’aide des suggestions de l’autre. Là encore, tous les fantasmes sont possibles. Le seul danger ; pratiquer ce jeu avec un inconnu autorise à lui prêter une image et une personnalité idéalisées. Et quand les partenaires décident de se rencontrer, les surprises sont quelquefois désagréables.

En se touchant, sans pénétration

Se rendre fous d’excitation par des massages et des caresses qui n’en finissent pas et qui n’atteignent jamais vraiment leur but est un "supplice" jouissif. Que les deux partenaires soient d’accord au préalable ou qu’un des deux fasse la surprise à l’autre est aussi excitant. Le principe est simple : satisfaire en frustrant. Donner un maximum de caresses, de baisers, de cunnilingus, de massages divers parmi ceux que la partenaire préfère.

Sans jamais aborder le sexe de trop près

Cela peut durer une heure ou beaucoup plus... Aucune importance. Celui qui donne est autant excité que celui qui reçoit. En voyant grandir le désir de l’autre et en calculant comment en retarder la conclusion. Intercaler les douceurs avec les griffures, les morsures et les caresses fermes.

Vagabonder sur tout le corps de la tête aux pieds avec les lèvres, la langue, les mains, les cheveux, les dents, une plume, un vibromasseur, des huiles, etc...

Exaspérer le désir “à mort”. L’idéal est quand des orgasmes ou des éjaculations se produisent sans que les caresses ne s’arrêtent. Comme s'il n’en était tenu aucun compte et ainsi de dépasser les limites habituellement imposées par le temps de récupération de l’homme. Avec ce jeu, il devient clair que des orgasmes d'origines diverses sont possibles chez la femme. Poussée “à bout", un effleurement du lobe de l’oreille, la tétée de la pointe des seins ou un bisou sur le nombril peut suffire à déclencher sa jouissance.

En se touchant avec pénétration

Prendre des ingrédients dans tout ce qui précède et les interrompre de plusieurs mini pénétrations. C’est-à-dire de pénétrations qui s’arrêtent avant que l’homme jouisse ou éjacule. (Préliminaires - mini coït - préliminaires - mini coït - préliminaires - mini coït - etc... Jusqu’au coït final.) Ce qui permet à la femme de prendre le temps qui lui est nécessaire pour être excitée et à l’homme de ne pas être au bout de ses capacités quand la femme commence seulement à se sentir prête.

Une des meilleures positions est certainement la levrette. Elle permet de caresser, de lécher et de pénétrer la femme sans faire de "gymnastique". Le partenaire a tout le corps de celle-ci à disposition de ses yeux, de ses mains et de sa bouche. Y compris l’intérieur des fesses et le périnée, trop souvent oubliés. Ne pas oublier qu’une pénétration peut avantageusement se faire avec des doigts et des mains. Avec 2, 3 ou 4 doigts, la femme ressent la présence de plusieurs petits sexes qui bougent dans toutes les directions à l'intérieur de son ventre.

Qu'il y a-t-il de plus émouvant qu'une femme en pleine extase ? Que cela soit avec votre concours ou bien toute seule, quand elle ne parvient plus à se maîtriser et pousse un long feulement (ou cri) de plaisir, c'est un spectacle magnifique, sans cesse renouvelé. N'est-ce pas ?

Je ne vois pas ce que vous pouvez reprocher à la jouissance féminine. Mais bon, admettons. Ah, ces cris qui réveillent tout le quartier ! Quelle horreur ! Remarquez, il y a des femmes qui se retiennent, ou qui ne connaissent pas (encore) l'orgasme. Et tant mieux pour vous.

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Tout savoir sur l'orgasme féminin

Tout savoir sur l'orgasme féminin





1 - En quoi consiste t'il?



Un réflexe


A la suite d'une stimulation (stimulation génitale ou extra génitale, sensations érotiques intenses), le cerveau envoie un message qui traverse la colonne vertébrale et provoque une série de contractions rythmiques de la région interne du premier tiers du vagin, de l'utérus et de la région anale. Trois groupes musculaires entrent donc en jeu: le releveur de l'anus; les muscles bulbo caverneux; le sphincter strié de l'urètre et le constricteur de la vulve.

A quel moment ? 


L'orgasme se produit au terme de la phase de plateau : quand l'excitation s'intensifie et que la tension sexuelle et musculaire augmente. Le premier tiers du vagin se gonfle et resserre l'ouverture, les deux tiers du fond du vagin s'arrondissent. Le clitoris se presse contre l'os du pubis, et les petites lèvres deviennent plus foncées et plus épaisses. Si rien ne vient perturber le processus physiologique (téléphone, bébé qui pleure…), l'orgasme peut alors se produire. La femme peut aussi connaître des orgasmes nocturnes, qui n'ont pas forcément lieu pendant des rêves à caractère sexuel.

Durée et intensité. L'orgasme lui-même ne dure souvent que quelques secondes : il peut y avoir de 2 à 3 contractions musculaires, distantes l'une de l'autre de moins d'une seconde. Si toutes les femmes passent par les mêmes phases, en revanche l'intensité de l'orgasme varie considérablement d'une femme à l'autre… et même d'une fois à l'autre chez la même femme. Chez certaines, des sensations agréables peuvent être ressenties dans le clitoris, et peuvent s'étendre à tout le pelvis. Les contractions musculaires peuvent aller d'une simple palpitation de la zone génitale à une secousse du corps entier.

Qu'est-ce qui peut jouer sur l'intensité ?


Les facteurs jouant sur l'intensité de l'orgasme sont d'ordre physiologique (fatigue, stress) et / ou psychologique (humeur du moment, sentiments éprouvés pour le partenaire). Pour certaines, c'est le sexe oral (fellation ou cunnilingus) qui permet de parvenir aux orgasmes les plus agréables et les plus puissants. Il peut y avoir 3 ou 4 spasmes, parfois suivis par de petites contractions plus espacées… surtout si le partenaire continue à lécher doucement. Pour d'autres, les orgasmes les plus puissants sont obtenus par la masturbation… mais ils peuvent aussi être très intenses pendant le rapport sexuel, alors messieurs, ne stoppez pas la stimulation du clitoris, même pendant l'orgasme.

Les signes révélateurs de l'orgasme.


Pendant l'orgasme, des changements peuvent apparaître dans les expressions du visage. La femme peut aussi proférer des sons involontaires : gloussements, rires, grognements, cris… si elle ne fait pas de bruit, elle ne pourra sûrement pas s'empêcher de haleter, de pousser de petits soupirs. Elle peut aussi avoir les jambes qui tremblent, devenir plus faible, ou sembler brièvement déconnectée : elle n'a pas perdu conscience, mais se concentre sur ces sensations agréables, liées à un sentiment d'abandon. Parfois, c'est tout le corps qui se contracte à chaque spasme.
Juste après l'orgasme, une rougeur peut apparaître sur la poitrine et sur les épaules… pendant un bref instant. Mais le signe le plus révélateur est certainement le degré de sensibilité des organes génitaux.

Quelques chiffres. Quand a lieu le premier orgasme? Pour 23 % des femmes, avant 25 ans; pour 90 % avant 35 ans. Une femme sur deux pense qu'il est important d'avoir un orgasme au cours d'un rapport sexuel. C'est à 40 ans que les femmes sont le plus épanouies. Elles sont plus susceptibles d'atteindre facilement l'orgasme grâce à une meilleure expérience sexuelle et une bonne connaissance de leur propre corps.

2- Les différents types d'orgasme

Clitoridien ou vaginal ? Le clitoris et le vagin sont deux zones de stimulation capables de provoquer le plaisir orgasmique.
L'orgasme clitoridien est plus aigu. Grâce à la masturbation, la femme peut y parvenir en quelques minutes. La stimulation du clitoris tend à produire des orgasmes plus intenses. La sensation éprouvée est très puissante. Cet orgasme met en jeu les muscles pelviens et abdominaux.
L'orgasme vaginal : c'est, selon Freud, l'orgasme "adulte et supérieur", (contrairement à l'orgasme clitoridien, "infantile et inférieur"). Comme les parois internes du vagin ont des terminaisons nerveuses, un tiers des femmes affirment qu'elles peuvent avoir un orgasme de cette façon. La stimulation du point G pourrait conduire à un orgasme profond. Des sensations de vagues de chaleur inondent tout le corps.
Chez certaines femmes, c'est l'éjaculation qui provoque l'orgasme : les contractions du vagin sont provoquées par la prostaglandine, une substance contenue dans le sperme.

Clitoridien ET vaginal !


Il semble qu'il n'y ait pas d'orgasme en fait strictement clitoridien. Mais la stimulation vaginale à elle seule ne suffit pas non plus, pour la plupart des femmes, à produire un orgasme. Une femme n'est pas clitoridienne ou vaginale, mais les deux à la fois. Selon Masters et Johnson, il n'y a en fait qu'un type d'orgasme, provoqué par la stimulation du clitoris et se traduisant par des contractions du vagin. Pour d'autres, il faudrait un orgasme clitoridien préalable pour parvenir à un orgasme vaginal. C'est en fait la stimulation prolongée du clitoris qui finit par provoquer des contractions de la plate-forme vaginale. Ce réflexe clitoris vaginal provoque un orgasme superficiel. L'orgasme dit profond se traduit par des contractions utérines régulières, et procure un sentiment de détente. Les deux types d'orgasmes peuvent se produire de façon simultanée ou successivement.

Les orgasmes multiples.


Si la stimulation et l'intérêt sexuel se prolongent par l'orgasme, certaines femmes (une sur dix) peuvent avoir une série d'orgasmes les uns à la suite des autres. Comme les femmes mettent plus de temps à atteindre l'orgasme, elles restent plus longtemps dans la phase de plateau, et peuvent replonger dedans. Contrairement à l’homme, elles ne connaissent pas de période réfractaire et peuvent donc prolonger le plaisir beaucoup plus longtemps. Elles peuvent ainsi avoir 5, 10, voire 20 orgasmes au cours d'un même rapport sexuel. Mais les orgasmes multiples ne sont pas pour autant liés à la satisfaction sexuelle. En avoir ne devrait pas être un but en soi : en fait, beaucoup de femmes trouvent même que la stimulation des parties génitales après l'orgasme n'est pas agréable, voire douloureuse.

3 - Les idées reçues sur l'orgasme


Ce n'est pas la durée de la pénétration qui permet à la femme de parvenir à l'orgasme. D'ailleurs, la pénétration n'est pas la seule forme de sexualité… et elle est souvent insuffisante pour provoquer l'orgasme à elle seule. Trois femmes sur quatre ont besoin d’une stimulation directe de leur clitoris, par des caresses buccales, ou par la masturbation, pour avoir un orgasme. Certaines femmes doivent avoir une stimulation des seins : cela augmente la production de l'hormone ocytocine, qui elle-même provoque la contraction des muscles de l'utérus.

Ne pas parvenir à l'orgasme à chaque rapport sexuel n'est pas synonyme d'échec. 40 % des femmes qui ne parviennent pas à l'orgasme à chaque rapport se disent pourtant tout à fait satisfaites de leur sexualité. La satisfaction sexuelle d'une femme ne dépend pas du nombre de ses orgasmes. Les orgasmes multiples, et les orgasmes simultanés ne devraient pas être le but à atteindre. Le contrôle et la volonté d'être synchros empêchent au contraire de vous abandonner au plaisir. Les femmes peuvent avoir un orgasme sans éprouver de plaisir.

Sachez que l'orgasme rend la peau éclatante, améliore le tonus de tout le corps, et a aussi des effets positifs sur le plan cardiovasculaire.
L'intensité de l'orgasme n'est évidemment pas proportionnelle à celle des gémissements et des gesticulations qui l'accompagnent.

Un dernier scoop : L'orgasme aurait une fonction plus utilitaire que le simple plaisir. Une femme éprouverait le désir d'avoir un orgasme à chaque fois que son corps juge que cela peut optimiser ses chances de fécondation. Schopenhauer aurait parlé de ruse de l'espèce. La sexualité ne viserait qu'à transmettre notre capital génétique. D'ailleurs, les femmes qui ont un orgasme expulsent moins de spermatozoïdes dans la demi-heure qui suit l'insémination. Les spermatozoïdes sont ainsi plus nombreux à passer du vagin au canal cervical et à l'utérus.

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Comment faciliter l'orgasme féminin

Comment faciliter l'orgasme féminin





C'est bien connu, la femme (pour des raisons biologiques), a plus de mal à atteindre l'orgasme que l'homme. Voici donc quelques astuces qui permettront de rétablir l'équilibre.

1 - Astuces pour la femme

Si vous mettez plus de temps que lui pour parvenir à l'orgasme, encouragez-le à passer du temps sur les préliminaires et faites en sorte que le rapport sexuel dure plus longtemps.


Comment retarder son éjaculation?


Stimulez-le et amenez-le à une excitation maximale, puis ralentissez le mouvement. Répétez cette tactique 7 ou 8 fois, avant de le laisser enfin éjaculer.


Alternez le sexe oral et le rapport sexuel. S'il est vraiment très proche de l'orgasme, demandez-lui de vous faire un cunnilingus, ou faites lui une fellation. Touchez le plus souvent possible son pénis : avec votre main, votre langue, ou votre vagin. Il sera moins sensible et ça durera ainsi plus longtemps. Vous pouvez aussi retarder son éjaculation en pressant la base de son pénis fermement pendant quelques secondes.


Mettez toutes les chances de votre côté.


Guidez votre partenaire en lui parlant : faites lui savoir ce qui vous fait de l'effet, ce qu'il pourrait encore améliorer. Assurez-vous que rien ne vienne vous perturber au moment crucial : débranchez le téléphone, et concentrez-vous sur votre plaisir au lieu de laisser vagabonder votre esprit. Votre capacité orgasmique risquerait de disparaître… du moins pour ce rapport. Si cela arrive, ne vous angoissez pas : vous aurez un orgasme la prochaine fois…


Essayez aussi de vous masturbez alors qu'il vous pénètre, ou demandez-lui de le faire: guidez-le en plaçant ses mains sur les vôtres.
Si votre lubrification vaginale n'est pas suffisante, cela ne signifie pas nécessairement que vous n'êtes pas assez excitée. Fatigue, stress ou phase du cycle menstruel peuvent aussi expliquer ce phénomène: n'hésitez pas à utiliser un gel lubrifiant. Masturbez-vous plus souvent, cela augmente l'appétit sexuel. Faites vos exercices de Kegel quotidiennement, cela vous permettra de resserrer votre vagin et d'augmenter votre capacité orgasmique.


Positions recommandées.


La position d'Andromaque (vous êtes assise sur l'homme qui est couché sur le dos) est celle où vous avez le plus de chance de connaître le plaisir clitoridien : insérez son pénis dans votre vagin et stimulez votre clitoris en même temps. La position en levrette est également très efficace pour atteindre l'orgasme : demandez lui de vous stimuler le clitoris d'une main tandis qu'il vous pénètre profondément.

2 - Astuces pour l'homme



Accordez du temps aux préliminaires : elle sera plus excitée, ce qui augmentera ses chances de parvenir à l'orgasme. Vous pouvez aussi l'amener à l'orgasme en la masturbant ou en lui faisant un cunnilingus avant la pénétration.


Pendant le rapport sexuel, ne changez pas de technique ou de rythme au mauvais moment : si elle est au bord de l'orgasme, cela risque de réduire vos efforts à néant.


Stimulez son clitoris, de préférence indirectement : le gland est souvent trop sensible pour supporter une stimulation directe. Occupez-vous plutôt de la hampe ou du pourtour du clitoris.

Posté par felineanais à 23:59 - L'orgasme féminin - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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